23 mai 2007

Vendredi 18 mai

La question se posait en termes horaires et logistiques simples : J’ai un TGV samedi à 17h pour Paris, ça fait des siècles que je n’y ai pas mis les pieds et Filip commence serieusement à me le reprocher subtilement du genre « mais je sais que tu n’es plus mon ami ».

Jusqu’ici tout va bien, on est plutot content de se prévoir 5 jours de déconnexion pour respirer un peu… Mais la dessus Bertrand organise, selon ses propres mots, « la tawa du siècle », sur trois jours, ca commence vendredi ca finit dimanche c’est genial amène tes merguez et ta bouteille.


Et bien contre toute logique, contre toute raison, j’ai combiné les deux.

Evidement, le détail amusant, c’est que la kermesse de Bertrand ca se passe à St Felix de Sorgues, le trou du cul du monde comme on dit, à 450km au sud de Lyon.

Suis-je du style, moi, à me taper 900km A/R juste pour trinquer et chouiller un peu ?

Oui.

Et Magali aussi, c’est pour cela que je l’ai embarqué.

Départ vendredi après-midi, un peu plus tard que prévu puisque Gwen a décidé à ce moment là que c’était vraiment indispensable là tout de suite de virer le sapin de Noël qui, certes, est dans le coin du salon depuis 6 mois, sans décorations, les bras pendant, mais bon quelque part ne pouvait-il pas rester encore un peu ? Mais castagnette, tout ce qui est fait n’est plus à faire. Pour le mettre discrètement à la poubelle, on l’a réduit en morceau : vous imaginez le sketche : Gwen et moi debout sur un sapin de noël pour essayer de le casser en deux pour finalement le dépioter sauvagement à la sauteuse (oui car souvenez vous j’étais un peu pressé), ca valait je pense tous les cirques Pinder du monde.


Départ donc vendredi après-midi, Magali, Jaques et moi. Jaques, y cause tout le temps et y rale quand on prend un tronçon d’autoroute trop récent parcequ’y croit que c’est un champ et y crie quand y’a des radars. Jaques, c’est le GPS (Il y ‘a d’ailleurs débat sur les GPS : Thomas a sa théorie : quand on met la voix d’homme, les indications son meilleures qu’avec la voix de femme, ce qui quelque part est logique.).

450 kilomètres, 2 jambons-emmental et 1 boîte de Figolu plus tard, nous tombons nez à nez sur ce panneau sans équivoques :



Bon, je vais pas tout vous raconter en détail mais sachez que tout cela était très sympa et très convivial. Une ambiance familiale et amicale, de la pétanque, des frigos gigantesques, une grande salle pour danser, le gros barbec qui démarre, voilà des gens qui savent faire la tawa…


Autant vous dire qu’on s’est bien marré, le blanc était assez bon. Evidement, j’ai du dégainer l’iPod à un moment parce que si on laisse faire Bertrand, on a que de la salsa et au bout d’un moment on devient fou. On a donc bien dansé jusqu’à un peu près 5h, sans oublier bien sûr le rituel de la Zoub au bouchon, auquel nous tenons particulièrement avec la Magali. (principe très simple : sortir la zoubrowska et en proposer par petites doses aux gens avec le bouchon, sur la piste. Effet garanti.)



Climax de la soirée : la cadeau de Bertrand à sa douce et ses convives, immortalisé en vidéo exilim par moi-même : beau et touchant (le feu d’artifice, pas moi même, quoique…)





Avec Mag nous avons donc dormi dans la luxueuse chambre d’hotel qu’est en fait la twingo en config lit avec mouches du larzac. Prestige.

1 commentaire:

fan des plans improvisés a dit…

je confirme, c'était très plaisant comme périple, avec une soirée très sympathique (merci florence et bertrand !) ... encore merci julien !
on remet ça quand tu veux, mais seulement à condition de voyager avec Jacques .... parce qu'avec Jacques dans l'auto, faire de la route c'est tellement plus rigolo !