2 septembre 2008

Clip de la semaine



On se rappelle tous du dessin animé Lucile, amour & rock n'roll (diffusé tout d'abord sur la 5 sous le titre 'Lucile embrasse moi' avant de débarquer dans le Club Dorothée).
On parle là d'une époque certes révolue, mais qui aura marqué tout en chacun.
Ce que l'on ne sait pas trop, en France, c'est que cette série d'animation avait été adaptée, en Italie, en téléfilm.


Je m'en rappelle très bien, et c'est fort intéressant donc je vais rentrer dans les détails, car lorsqu 'étant petit je passais mes vacances en Italie, nous mangions des imitations de Vache qui rit sous la marque Suzana. Alors, quel rapport, me direz vous ? Et bien figurez vous qu'à l'époque, dans les boites de Suzana, on trouvait des stickers de cette fiction, chef d'oeuvre de transposition :
on retrouve la meche rouge sur le front de Mathias, la coiffure de Lucile à la Chantal Goya, le père cuisinier hystérique (sauf que là c'est un pizzaiolo), le gamin frisé à claquer et le grand aux cheveux longs (qui n'est pas sans rappeler José d'Hélène et les garçons)


Et le clip de la semaine, dans tout ça ?
Le groupe de Mathias, Les Bee Hives, s'est donc produit dans des émissions italiennes lors de prestations surréalistes qui pullulent aujourd'hui sur YouTube, les italiens adorent, c'est un peu leurs artistes AB à eux.
Pour ceux qui connaissent les chansons du dessin-animé, ils pourront noter si toutefois ils s'aventurent sur la toile à la recherche d'autres titres, ce qui serait quand même bien étonnant, qu'il s'agit de subtils plagiats de ces titres mais avec des airs légèrement différents, à croire que la série à été adaptée sans forcément acheter les droits !...




à voir (ou pas) sur la toile :

> un court extrait de la série pour se donner une idée

> un site surprenant à ce sujet

29 août 2008

Un jeu sur Mac ?


Et voilà un petit lien sympa pour les nostalgiques du Pong, un économiseur d'écran très sympa avec l'heure à la place du score.
Comme quoi, y'en a des jeux sur Mac !

> PongSaver (Mac OS 10.3.9 - 10.5.4)

50 ans, tu le crois ça ?

Aujourd'hui est tout de même un jour particulier puisque Michael a 50 ans.
Alors pour illustrer cet événement, j'ai un peu regardé les vidéos de fans sur YouTube réalisées à cette occasion, on en compte environ 178 millions, toutes plus culcul les une que les autres (oui car il faut savoir que dans l'ensemble les fans de Michael sont un peu culcul, de plus il faut bien le dire la communauté est plutot vieillissante, bien que je constate un certain regain de notoriété au sein des jeunes générations, les stars actuelles de RnBitch le citant régulièrement en référence un peu comme Aznavour chez les rappeurs français ou Céline Dion à la Star Ac).

Et finalement, pour vous, lecteurs non-fans qui n'en ont rien à foutre des diaporamas avec musique gnangnan et titrages cheap , quoi de mieux qu'une bonne performance de notre Michael pour qu'éventuellement vous jettiez un oeuil dessus ?

Voici donc, choix extremement original, audacieux et surtout inatendu, Billie Jean, filmé à la première mondiale du Dangerous Tour, c'était au stade olympique de Munich en 1992, et comme on dit ça ramone sa mère, parcequ'on dira ce qu'on veut, il reste quand même un des grands parmi les plus grands.
(oui, Munich et pas Bucarest, parceque le Dangerous Tour à Bucarest, j'en connais qui ne peuvent plus le voir en peinture)

J'en profite pour avertir mon entourage que je fais en ce moment une petite rechute michaelesque, rien de grâve, c'est normal, c'est cyclique depuis 1992.

26 août 2008

Clip de la semaine spécial mariage

Ce week-end, Sophie et Jaques-Olivier se sont dit oui lors d'un mariage tout à fait réussi.
Félicitations donc à tous les deux, ils font très plaisir à voir !
Félicitations pour cette union bien sûr mais aussi pour l'organisation sans fausse note de cette journée.

Ce mariage me donne l'occasion de vous balancer au passage mon clip de la semaine, qui est en fait un doublé.
En effet, pendant la signature des registres à l'église des amis du couple ont interprété la toujours magnifique chanson Somewhere over the rainbow dans la version mélangée avec What a wonderful world.

Cet assemblage charmant, on le connait déjà (grâce à Toli) dans la version d'Aselin Debison, une jeune chanteuse américaine.
Le premier interprète de ce doux medley sur fond de Yukulele était Israel Kamakawiwo'ole, un artiste hawaien décédé en 1997.
Les images sont certes un peu culcul, mais on adore cette musique.




Et puisque vous êtes sympas, voici la version d'Aselin Debison, là aussi avec des images cul-cul mais tant pis !




Tous nos voeux de bonheur à Sophie et Jacquo !


> d'autres versions de Somewhere over the rainbow dans un ancien post du blog de Toli.


Edit : Je viens de remarquer que le titre d'Israel Kamakawiwo'ole était plutot bien plaçé dans les ventes de l'iTunes Store (64e, juste devant Kat deLuna !). C'est à priori l'utilisation de cette chanson dans un épisode de la série Cold Case diffusé récement qui aurait remis cette version au goût du jour...

22 août 2008

Comme avant, dans mes rêves d'enfant...

Il y a pas mal de temps que je ne raconte plus spécialement ma vie en long en large et en travers sur ce blog mais certaines anecdotes méritent quand même d’être contées tant leur vécu constitue une expérience unique qu’il serait trop frustrant de ne pas partager.
Hier soir, Anne étant de passage dans la capitale des gaules, nous avons entrepris mes amis et moi-même d’aller se faire un petit karaoke car voyez vous nous aimons les joies simples.

Je passerais sur nos prestations minables dignes des pires heures de Gerard Holtz dans La Machine à chanter (qui se souvient encore de cette émission d’Antenne 2 du début des années 90 ou Gerard Holtz, accompagné de Sidney, la star hip hop déjà déchue à l’époque, exploitaient en exclu le karaoke tout juste débarqué d’Asie et durant laquelle l’on devait subir des animateurs de la chaîne chantant systématiquement faux pendant que Sidney montrait les paroles du doigt devant un écran géant un peu comme la météo ou La Roue de la fortune, autant vous dire que ça fait quand même un peu des traumatismes. Ceci dit Antenne 2 a toujours eu des problèmes avec ses émissions du samedi en journée, on se rappelle aussi avec amusement de Troc-moi-tout, présenté par Cendrine Dominguez, un espèce d’eBay télévisé sans intérêt... mais là je m’égare, non ?)

Bref, avec Lilian on a chanté, trop haut ou trop bas selon les passages de la chanson, La Isla Bonita de Madonna, autant vous dire que c’était catastrophique (mais ça m'a permis de faire une dédicace mentale à ma Magali qui saura de quoi je parle !)

Il faut savoir qu’il y avait également dans cette boite une gonzesse insupportable, avec un mini-short tellement court que même Kylie Minogue aurait été gênée, et qui, ayant sûrement un peu trop bu, dansait de façon vulgaire sur les tables basses (un peu comme Leslie du Loft 2, mais sans Polux). On a pu la voir au fur et à mesure de la soirée évoluer vers un stade d’alcoolémie tout d’abord amusant, puis envahissant, bruyant et finalement plus qu’agaçant.

Mais il faut savoir que toutes ces choses ont une fin.
Alors qu’avec ses amis, elle était sur scène assise sur un tabouret et interprétant ‘Emmenez-moi’ (un massacre, au passage), elle s’est endormie ! Ses copains chantaient et elle elle dormait sur le tabouret haut utilisé parfois par ceux qui chantent des slows tout seuls !

Plus tard, pendant que JB et moi même interprétions brillamment ‘L’envie’ devant un parterre de 4 personnes en passion, elle dormait sur une banquette, laissant espérer à la maigre clientèle restante un peu de tranquillité.

Mais c’était compter sans la dernière chanson, ‘L’aigle noir’.
Pouf minishort, c’est le surnom dont elle a hérité, avait choisi ce titre à un moment ou elle tenait encore debout. Devant l’épave, ses amis nous ont proposé de la chanter avec eux, vu que c’était le dernier titre de la soirée.
Mais la douce mélodie interprétée subtilement par 6 personnes sans retours a réveillé notre vedette de la soirée, qui, émue par cet hommage, nous a tant bien que mal rejoint sur la scène.
Elle s’est assise sur le tabouret haut, à coté de moi. Mais elle n’allait manifestement pas très bien. Elle penchait la tête, et là, j’ai juste eu le temps de me dire “on sait ce qui va se passer.........” et celà arriva.

Pouf minishort a vomi sur la scène du karaoke pendant que ses amis et moi-même appliquions, imperturbables, la loi du Show must go on.
Voilà l’anecdote à laquelle je voulais venir. Pendant que JB, lâchement, est parti se réfugier dans le fumoir, j’ai interprété, très digne, l’Aigle noir alors qu’une pétasse vomissait par terre à coté de moi. Autant vous dire que Barbara à du faire beaucoup de tours sur elle-même dans sa tombe en 4 minutes...
Cet instant était tellement surréaliste et extravagant que j’ai choisi de le vivre à fond et de vous le narrer.

Et pour finir, sachez que cette fille sera peut être bientôt connue puisqu’elle vient de tourner dans un téléfilm pour France 2 : la patronne m’a dit que j’aurais du la prendre en photo en train de vomir pour vendre les photos à Voici dans 6 mois.


Ma vie est en ce moment extrêmement intéressante.

18 août 2008

Carl Lewis : encore !

Nous avons récemment redécouvert la chanson de Carl Lewis et l'improbable clip qui l'accompagnait alors, et vous imaginez bien qu'on ne peut pas en rester là.
Comme son single le laissait penser, Carl est un excellent chanteur et il l'a prouvé avec une merveilleuse interprétation foireuse de son hymne nationale devenue outre-atlantique un classique de dérision :




Notons également les talents d'acteur de Carl Lewis, avec un superbe extrait d'un merveilleux film. (Le plus drôle se passe aux environs des 45s )





Merci Carl.

Ajout : l'hymne interprétée par Carl m'a fait penser au célèbre document permettant d'entendre la vraie voix d'Enrique Eglesias sur un playback, on ne s'en lasse pas !



Merci Enrique.

12 août 2008

Albums photos en ligne : le ménage

Devant le côté pratique du système de l'album iPhone me permettant de poster régulièrement et en toutes occasions des photos, je pense continuer pour le plus grand bonheur de mes milliards de lecteurs.
C'est pour celà que la gallerie s'est réorganisé : l'album photo "iPhone en live", désormais baptisé "07/08 au jour le jour" est maintenant clos, et je viens de créer en toute logique "08/09 au jour le jour", album prêt à recevoir de nouvelles photos dans les jours qui viennent.

Je vais entreprendre un gros classement de toutes mes images sur mon ordi, un éspèce de chantier pharaonique entrepris petit à petit, et celà aura surement pour résultat l'apparition régulière de nouveaux albums photo sur la gallerie, parceque quand même dans tout ce bazar il y a de beaux souvenirs.

Ces liens photos sont de toute façon toujours accessibles en haut de ce blog, le système ".mac" récement transformé en "mobileMe" est désormais plus fluide et permet une consultation plus rapide des photos.


> La gallerie de Minijul

11 août 2008

Clip de la semaine spécial J.O.

En ces temps olympiques, n'est-il pas indispensable de rappeler le bonheur que peut procurer la fibre artistique de certains sportifs ?
Retour donc dans les années 80, ou Carl Lewis a su émerveiller les foules avec son inoubliable (ou pas) titre Break it up.
Les point forts de ce clip :
- on se rend compte que C.Lewis est gay et que personne n'a bronché à l'époque
- on adore la combi noire avec petite ceinture blanche, limite Courège
- la musique, bien sûr
- la dame aux bulles, incroyable, indescriptible...

10 août 2008

Give me 5

Sans pour autant vous raconter en long en large et en travers notre semaine de vacances en famille, je ne peux résister à l'envie de vous montrer mes 5 neveux, qui sont tous, comme leur oncle vous en conviendrez, magnifiques et intelligents.
L'album photo familial de cette semaine passée dans un gîte ardéchois est en ligne dans ma galerie.

Tom


Nico


Sam


Raph


Axel

9 août 2008

Mais arrête, y'a pas de In !


“Oh arrête, tu es vraiment dédaigneux quand tu dis ça !...”


Voilà ce que l’on me dit lorsque je reprend les gens qui emploient l’expression “in” pour parler du festival d’Avignon et le distinguer ainsi du festival off.

Or, j’aime à préciser le fait que dire “le in” n’a aucun sens puisqu’il n’y a qu’un festival à Avignon, le Off n’étant quant à lui tout sauf un festival.

Cela ne veut pas dire que les spectacles sont forcément bien d’un côté et mauvais de l’autre, cela ne relève pas d’un jugement de valeurs, mais bel et bien d’une réelle différenciation entre deux modes de fonctionnement que l’on distingue de plus en plus nettement et qui, je dois bien le dire, m’attriste de plus en plus car cette évolution est malheureusement significative de l’état du spectacle vivant en France.
Bon, pour ceux qui ne suivent pas bien :

“le in”, c’est le Festival d’Avignon, une structure unique qui propose chaque année une programmation composée de créations et de spectacles accueillis et dont l’agencement est sensée constituer une proposition construite par une direction épaulée depuis quelques années par un ou deux artistes associés, différents à chaque édition (R.Castelluci et V.Dréville ont succédé à T.Ostermeier, Y.Fabre ou J.Nadj. Pour l’anecdote sachez que pour 2009 il s’agira de W.Mouawad). Les spectacles se déroulent dans une grosse vingtaine de lieux atypiques, de l’emblématique Cour d’honneur à la surréaliste carrière de Boulbon en passant par des cloitres (Célestins, Carmes), des gymnases, des cours de lycée et même le théâtre municipal.
Ce festival de théâtre fait partie des plus importants à l’échelle européenne et existe depuis plus de 60 ans.

“le Off”, c’est tout le reste. C’est à dire que la présence de nombreux spectateurs et professionnels durant ces fameuses 3 semaines de juillet ont donné il y a une vingtaine d’années l’idée à des théâtre avignonnais de proposer eux aussi une programmation en marge du festival.
Petit à petit, le Off est devenu un véritable marché du théâtre, puis du spectacle vivant en général, ou les programmateurs ont la possibilité de voir tout au long de la journée le travail de nombreuses compagnies.
Les représentations dans le off ayant lieu de nos jours à tout moment de la journée, la programmation d’une salle est divisée en créneaux horaires dans lesquels se succèdent les troupes. Ces créneaux comprennent la durée de représentation précédée d’un court montage et suivie d’un démontage.
Le système économique qui en découle est finalement très simple. Le propriétaire d’un lieu va louer à chaque compagnie le créneau horaire, et se constituer ainsi une programmation sur une journée de festival. Il peut ainsi y avoir jusqu’à 9 levers de rideau par jour dans un même théâtre.

On est bel et bien dans la logique de marché du théâtre et non pas d’accueil ou le lieu choisit et achète un spectacle. C’est la notion capitale pour comprendre ce qu’est le Off.
Dans cette histoire, c’est la compagnie qui sort le pognon dans le but de présenter son travail, de se faire connaître et de vendre des représentations pour les saisons à venir, la plupart du temps sans garantie solide de retour sur investissement...

Pour que le spectateur s’y retrouve, une association propose un guide de tous ces spectacles, le fameux programme du Off, appelé couramment le bottin au vu de son épaisseur grandissante d’années en années. Les compagnies paient leur adhésion pour figurer dans cet imprimé qui répertorie les spectacles par lieux, par auteurs, par horaires, par compagnies et que l’on trouve sous le bras de chaque festivalier.
Aucune entité ne maîtrise donc le contenu du Off. Le Off n’est pas un festival mais un regroupement de programmations aux motivations diverses. Si tout cela reste consigné dans un document de type programme, aucune direction artistique ne chapeaute ce marché qui, en bon marché qu’il est, s’adapte, lentement mais sûrement, à la dure loi de l’offre et de la demande...

Les directeurs de salle et de gros lieux du Off brassent des sommes rondelettes, le prix d’un créneau horaire pouvant facilement dépasser la dizaine de milliers d’euros. L’opération est risquée pour une compagnie qui doit loger son personnel le temps du festival, le défrayer, le rémunérer (ou pas), payer la communication, affiches, tracts, dossiers, tout cela sans être sur d’avoir des spectateurs, d’avoir des pros et de vendre au final suffisamment de dates pour amortir tout ce bazar.
Beaucoup d’espoirs sont portés par ces troupes qui choisissent pour la plupart de mettre tous leurs oeufs dans le même panier pour vendre un spectacle, et avant tout jouer, voir tout simplement exister.
En effet, il semblerait depuis quelques années que le Off regorge de spectacles qui, tout simplement, n’ont pas vraiment d’autres endroits pour jouer !
Le rapport de force est évident : les artistes mangent dans la main des directeurs de salle.

On peut donc tenter de distinguer plusieurs “catégories” de lieux du Off :

les théâtre avignonnais : des théâtres existants à l’année, qui ne relèvent pas forcément du système économique que je viens de décrire, avec des coproductions ou des co-réalisations prolongeant finalement le travail effectué à l’année.

les lieux traditionnels, au fonctionnement basique de location de créneaux, plus ou moins regardants sur le contenu et la qualité des spectacles proposés, du meilleur comme du pire.

les collectivités : dans la logique de marché du spectacle, certaines régions investissent dans des lieux pour présenter au reste de la France une sélection de compagnies qu’elles soutiennent en finançant en partie l’opération et en mutualisant les parties logistique, technique et surtout la communication.

les gros lieux : véritables usines à gaz du Off, ces complexes composés de plusieurs salles se sont développés et proposent d’épaisses programmations comprenant jusqu’à 30 créneaux par jour.

les boites à rire, à la progression spectaculaire ces dernières années, relevant entièrement de productions privées et spécialisées dans les spectacles comiques de bas étage. Ce sont eux qui ont compris comment se faire du pognion dans le Off en remplissant les salles à l’aise blaise, en testant de nouveaux ou d’anciens comiques et en nous étonnant chaque année avec des titres de plus en plus édifiants. Le modèle économique du Off (le lieu loue le créneau à la compagnie) est ici remplacé par une gestion rationnelle comprenant l’opération dans sa globalité, une sorte de package lieu + spectacles présentés.

Le visage du Off dépend donc de tellement de facteurs et d’une telle quantité d’artistes, de producteurs, de lieux qu’on peut presque dire qu’il y a des enseignements à tirer de son évolution.

Je persiste à dire que le Off est quelque part un peu représentatif de l’état du spectacle vivant en France.
Des artistes vendraient père et mère pour jouer devant un public qui déserte les salles ou il ne veut pas (plus ?) prendre le risque de s’ennuyer.
Pendant ce temps, de malins producteurs sachant qu’il est tellement simple de tirer vers le bas, proposent ce que les gens attendent, voir pire. De nouveaux comiques sont lancés, plus ou moins talentueux, des spectacles de plus en plus faibles sont présentés et les gens s’en contentent.
Je précise que je ne suis pas en train de dire qu’un spectacle divertissant est forcément inintéressant et pourri, mais qu’il est lamentable de voir que des productions parient sur le fait que les gens se contentent de peu. Alors vous me direz bien sûr que ce n’est pas nouveau...

...Cela correspond tout de même à une époque ou la télévision investit de plus en plus dans le théâtre, plus précisément dans ce type de spectacle, après les étonnants scores d’audience de succès du privé retransmis cette saison sur des chaînes hertziennes au passages ravies de faire genre service public ou éducation populaire.
Les animateurs télé se lancent d’ailleurs sur les planches privées (de la bande à Ruquier à Arthur en passant par... Gérard Holtz) et attirent les foules dans les salles à Paris comme en province, avec des tarifs dont la seule justification se trouve dans le fait que les gens sont prêts à payer aussi cher pour voir des têtes connues.

Dans ce contexte ou les festivaliers viennent passer une journée en Avignon “pour voir”, ils disposent aujourd’hui d’un large choix parmi les spectacles drôles pour s’occuper entre une glace et un resto.
Et c’est finalement bien là le principal, quand on voit que cette année le Off, encouragé par les commerçants d’Avignon, a décidé de décaler ces dates par rapport au Festival, en tirant jusqu’au 2 août.
Or, depuis le 28 juillet, on n’a pas vu grand monde dans les rues, un petit air de 2003 ou, le Festival annulé, le Off ramait pour remplir les salles et les compagnies se tractaient entre elles dans les rues...

Cette affaire de décalage de dates montre s’il en était encore besoin la fragilité du Off et, mine de rien, sa dépendance par rapport au Festival.

La petite désaffection du public envers cette véritable foire peut également s’expliquer par le nombre croissant de spectacles en tous genres et la roulette russe que constitue pour le spectateur lambda le choix d’un spectacle.
Il n’est pas étonnant que dans un tel contexte ce soient les spectacles comiques fortement promus qui tirent leur épingle du jeu.

Les spectateurs passionnés de théâtre, échaudés par quelques années de Off effréné mais de plus en plus infructueux, assistent maintenant aux spectacles des compagnies dont ils connaissent le travail et s’en contentent.

Le salut du Off, si quelqu’un y tient encore, ne pourra à mon sens venir que d’initiatives de directeurs de salles soucieux de la qualité et de l'intérêt des spectacles qu’ils programment même si le système économique n’est pas celui de l’accueil.
Le Off ne peut qu'éclater en différents Offs de genres et d’exigences différentes pour satisfaire les producteurs comme les compagnies, aux objectifs et aux motivations si différentes.

L’oubli principal dans tout ce bazar reste bien entendu le spectateur, qui vit mal les accumulations d’entités de programmation : on se rappelle de l’infructueuse expérience d’Alfa, en 2004, ou certains lieux s’étaient regroupés pour éditer un autre programme : ne fonctionnerait-elle pas mieux dans le contexte de 2009 ?... La question mérite d’être posée tant le Off a changé de visage en 4 ans...

Pour la découverte de nouveaux horizons, aujourd’hui, le Festival fait lui encore ses preuves.
Bien entendu, tout cela est fragile mais un spectateur qui se saisit du programme du festival et qui va au Cloître St Louis récupérer ses places met le pied dans une expérience balisée par l’artiste associée et sa ligne choisie.
Les spectacles vus peuvent bien entendu rester critiquables ou non, mais ils sont à considérer dans un contexte, une programmation, et aspirent donc à exister en tant que maillon d’un projet artistique et non pas comme locataire d’espace scénique.
De là, toutes les discussions sur le fond sont permises !

9 juin 2008

Festival d'Avignon : à suivre sur minijul.com


9 juin : départ pour Avignon...
10 juin : début du montage lumière de la Cour d'honneur
11 juin : ...
...

Durant ces 2 mois, je vous invite à me suivre sur le site minijul.com, je viens d'ouvrir une section spéciale avec blog et gallerie photo iPhone spéciale Avignon...

Cliquez sur l'image pour y accéder.

A très bientôt, ici ou ailleurs !

3 juin 2008

Minijul.com revit !


Je m'atèle depuis quelques jours à la serieuse reconstruction de mon site perso dans le but de proposer aux gens susceptibles d'être intéressé un aperçu de mon travail.

J'y ajoute de nouveaux éléments régulièrement et prevoit même la tenue d'un blog provisoire special Avignon (j'y descend dès la semaine prochaine...)

N'hesitez pas à me dire ce que vous pensez de ce site, qui, bien que n'étant pas le plus intéressant du monde, reste assez amusant à bricoler !

Ajoutez donc à vos marques pages le site minijul.com qui propose sur sa page d'accueil un lien direct vers ce blog !

2 juin 2008

30 mai 2008

Au fait...

...J'avais oublié de vous communiquer le nom du gagnant du jeu des pitchs, qui a battu des records de non-affluence, contrairement à d'autres jeux qui ici même avaient en leur temps su déchainer les passions. Il faut dire que c'était à une époque ou je tenais mon blog à jour régulièrement, autant vous dire que ça me parait être la préhistoire.
parmi les 2 participants, donc, (c'est humiliant d'écrire cela sur son propre blog), un seul avait toutes les bonnes réponses, faut dire qu'il a le temps de réflechir dans sa boite à sels, il s'agit de Lilian, qui a gagné.. euh... le droit de mettre à jour son blog, parcequ'on en a marre du mauvais clip de Justice !
Félicitations aussi à Gette, qui est donc arrivée deuxième, et dont la copie a servi de base au corrigé ci dessous.
Je me chargerai à l'occasion de transmettre au nom des lecteurs de Minijul toute notre gratitude à ces deux vainqueurs.

30 ans et 1 jour

Merci...
Maman, Papa, Grand Père & Monette, Gwen, Stephanie, David, Nico, Sam, Gette, Didier, Tom, Raph, Axel, Jeanine & Christian, Filip, Lilian, JB, Cathy & Luc, Mika, Maud, Stéphanie, Mathieu, Mag, Pilou, Mathilde, Anne, Olivier, Julien, Anthony, Bertrand, Sophie, Fabrice, Gregou...
Tous ces bisous, textos, appels, mots, cadeaux, mails m’ont beaucoup touché !

21 mai 2008

Jeu des pitchs : solutions

Et voici le corrigé du dernier Jeu des Pitchs, basé sur la première copie qui m'est parvenue, c'est à dire celle de ma soeur.

1°) Je pensais aux anées coup de coeur, ou bonheur, avec JCocker en générique, mais je me rnds compte que ça ne va pas, ça fait déja 2 lignes pour rien.

Non, il ne s’agit pas des Années coup de cœur mais de How I met your mother, l'une des meilleures sitcom du moment et qui en est à sa 3e saison aux US.

D’ailleurs la classer en sitcom est plutôt réducteur de par la structure de la narration qui implique un montage particulier. Je vous conseille grandement cette série qui vous plaira forcément.

Regardons en extrait la théorie crazy/hot expliquée par Barney :


2°) Les Experts-Miami. Avec david caruso qui couche avec tout le monde sauf sa femme qui vient d'accoucher et en est à 34 pensions alimentaires. Ou presque. 3lignes pour rien.

En effet, Les Experts Miami.

On les distingue des autres CSI car la photo est tout le temps toute jaune parce qu’il fait beau tout le temps. Sauf dans les labos, bien sûr, ou c’est toujours tout bleu.

3°) J'avais pensé aux shadocks en lisant 1 mot sur 2. Donc 1 ligne pour rien.

C’est cela même, les Shadoks, dont vous pouvez redécouvrir le court pilote en suivant ce lien.

4°) the Benny hill show. J'ai rajouté "the" et "show" pour faire bien. Et je dois ne même pas avoir tort.

Non tu n’as pas tort puisqu’il sagit bien du titre original, comme le montre cette jolie illustration, véritable madeleine de Proust de nos dimanches soirs de jadis, on voyait ça sur la télé posée sur le lave-vaisselle à côté du magimix qui servait à faire la pate à crèpes.

Allez, quand même, on se fait un petit gag :

5°) Inspecteur Harry. C'est d'ailleurs peut-être un film. Mais dans inspecteur harry, il y a "inspecteur", et ça colle, et "harry", qui en plus de faire boulangerie industrielle, fait américain, ça colle aussi.
3 lignes pour rien.

Oui, pour rien. Il s’agit en fait de The Shield, que je n’ai jamais regardé donc j’ai rien à en dire à part que ça passe en France sur Canal+.


6°) C'est triste d'avoir des idées si tordues. 1 ligne pour rien.

C’est complètement tordu mais c’est normal, c’est de la SF. La réponse est Stargate SG-1, si vous voulez des précisions demandez à Gwen mais je crois bien qu’il y a Richard Dean anderson, dont tu étais amoureuse à l’époque de MacGyver, Gette, non ?

7°) Alors je vois trèèèèèèèèèèès bien framboisier en captaine avec sa chemise blanche et ses 2 barrettes sur l'épaule, un peu cep travesti. La croisière de l'amour? La croisière fol'amour?Ilgueugueu dans le canot????
Comme quoi, je ne cherche pas dans gougueule, je suis réglo, je mange un croque-monsieur.

La Croisière Foll’amour, inoubliable spin-off de Salut les musclés. C’est avec cette sitcom que l’équipe AB a confirmé le concept qu’en matière d’idée et de scenario, plus c’

est gros plus ça passe.

A voir :

Le générique et des extraits, c’est par ici.

La pub qui a prolongé la carrière d’Isabelle Bouysse, et qui a marqué les esprits, c’est par là.

Si vous êtes sur Facebook, rejoignez donc ce groupe !


8°) J'ai relu 3 fois, et les 3 fois, je me pisse dessus. Je n'ai jamais vu un truc du

genre....

C’est normal. Et si tu vois la série tu rigoleras tout de suite moins car c’est naze de chez naze. Xena la guerrière, qui manifestement se méfie des bagues bien trop grandes pour

elle...


9°) Power rangers? Bioman? Un truc avec des monstres qui ont des fermetures éclair dans le dos????

Bioman, tout le monde conait, rien à ajouter, si ce n’est qu’on aime bien revoir la parodie des Inconnus, cliquez ici.

10°) Ca me dit qque chose....Mais....aaahhhh, merde....Non, je vois pas...

On regardait pas à anse pendant les vacances avant motus??? (je me sens un peu colin fry pour le coup.)

Peut être en tout cas moi j’ai amais regardé un épisode de Clair de Lune (Moonlighting), la série avec Bruce Willis…


11°) X-files.

Bon, là, evidement, on a juste envie de regarder 2 bande annonces :

celle du pilote, ça nous rajeunit pas,

et celle du film qui sort cet été et qui rend les fans hystériques d’impatience.


12°) L'instit'?

Bonne réponse, une occasion de plus de dire qu'on conchie Gerard Klein et qu'on déteste cette série.


13°) Le mec qui aide les avocats.

Un cas pour deux, une série allemande qur notre service public achète en pack à la zdf avec Derrick et Rex pour combler les après-midi. Le titre original, c’est Ein fall für zwei. Sachez quand même que cette série accumule 28 saisons depuis 1981 !

Allez, un petit lien vers le générique très « early 80’s »…


14°) Numbers? au pif, j'ai jamais vu.

Oui, Numb3rs, avec un 3 à l aplace du E pour faire genre. Encore une série que j’ai jamais vu.



15°) Je ne sais pas.

Psych, dont je n’ai vu que le pilote, plutot sympathique. J’ai vu que c’était sorti en France en DVD sous le titre Enqueteur malgré lui ou un truc comme ça. On note la présence de Dulé Hill, excellent comédien issu du cast de The West Wing (Charlie).



Jeu des pitchs : cloture ce soir à 17h45

J'ai lançé hier soir un jeu des pitchs sensé se clôturer ce soir.
Devant partir de chez moi en fin d'après midi, et devant le peu de réponses reçues, sachez que je viens d'ores et déjà de préparer un corrigé qui s'affichera automatiquement à 17h45.
C'est donc en rentrant tard ce soir que je serai en mesure de dire le nom du vainqueur parmi celles et ceux qui m'auront envoyé leurs réponses avant 17h45...

Pfou la la c'est compliqué la gestion d'un blog surtout quand on met des concours dont tout le monde se branle !

20 mai 2008

Le Clip de la semaine bonus !

Pour me faire pardonner de mon absence, voici un clip de la semaine bonus qui va vous mettre du baume au coeur :



Bon, il faut avouer que moi ça me terrifie, je ressens avec les hommes-orchestre la même angoisse que Gette avec les ventriloques, donc autant vous dire que je n'ai pas regardé la vidéo en entier !
En tout cas, sachez que Remy Bricka dispose d'un site officiel.

Le Clip de la semaine

Pour les amoureux du Mac, voici un clip sympathique bien que la chanson soit un peu oppressante...

Hello ! Game time !

Déjà 2 semaines que je n'ai pas mis ce blog à jour... Mais ne vous inquietez pas, je ne vous laisserai jamais tomber longtemps !
Pour m'excuser de cette absence, trop longue j'en conviens, je vous fais un cadeau comme on les aime ici :

Voici un nouveau jeu des Pitchs !

La règle est simple, vous la connaissez : voici 16 pitchs de séries télévisées, tous genres/époques/nationalités confondues.
Je veux les titres. Celui ou celle qui en trouvera le plus, voir toutes, gagnera toute mon estime, et c'est déjà pas mal.
Attention, d'habitude vous laissiez les réponses dans les commentaires mais ce système est pourri vu que tout le monde y accède.
Mailez moi donc vos réponses à l'adresse suivante : minijul@mac.com.
Nous somme mardi, il est environ 18h30. Vous avez jusqu'à demain même heure.
C'est très facile, donc pas de panique !


PITCH 1
En 2030, le personnage central et narrateur de la série raconte à ses deux enfants sa jeunesse. Cette narration renvoie le spectateur à notre époque où il suit les aventures de ce qui s’avère être une course au grand amour.


PITCH 2
Les enquètes menées par la police scientifiques de Miami, dirigée par un spécialiste des incendies, des explosifs et du déminage représentent la base de chaque épisode de cette série qui expose en même temps l’évolution des rapports humains au sein de l’équipe.


PITCH 3
Des oiseaux rondouillard et haut perchés, dotés de 4 mots de vocabulaire, méchants et idiots, réalisent des machines improbables qui ne fonctionnent pas.


PITCH 4
Ce show comique comporte régulièrement des courses poursuites de jeunes femmes dans des endroits publics, des tartes à la crème et d’autres formes d’humour potache. La bande originale, célèbre, comporte les mélodies de La Lettre à Elise de Beethove et Bruxelles de J.Brel.


PITCH 5
Cette série a pour héros un inspecteur de Los Angeles dont les méthodes, peu conventionnelles flirtent souvent avec celles utilisées par les criminels qu’il poursuit (brutalité, corruption, meurtre...). Par son comportement à la limite de la légalité, il se retrouve fréquemment dans des situations difficiles à la fois vis-à-vis de ses supérieurs successifs.


PITCH 6
Cette série met en scène une équipe de l'armée américaine, une branche spéciale de l'Air Force qui explore d'autres planètes et mène une lutte continue contre une race d'extraterrestres parasites. Ces derniers règnent sur un grand nombre de planètes de la Galaxie et ils se font passer pour les anciens dieux des mythologies terriennes ou mystifient leur véritable nature en celle de dieux soumetteurs. Au cours de ses explorations, l'équipe rencontre aussi bien des peuples pacifiques que des peuples en mal de puissance. C'est également l'occasion de redécouvrir des épisodes de l'Histoire de la Terre se déroulant sur d'autres planètes.


PITCH 7
Dans cette série, l'équipage d'un bateau de croisière connaît des situations plus farfelues les unes que les autres. On y voit entre autres personnages récurrents une extraterrestre à qui l'on confie une de ses sœurs venue sur Terre pour étudier les humains en testant leurs réactions dans diverses situations abracadabrantes.


PITCH 8
Cette série raconte les aventures d'une jeune femme chassée de son village natal, devenue chef d'une bande de proscrits terrorisant la Grèce antique. Une rencntre la ramène sur le chemin du Bien et c'est en compagnie de son amie barde devenue amazone, qu'elle parcourt le monde antique en combattant le Mal avec des moyens peu orthodoxes (épée, baton...).


PITCH 9
Alors qu'il fuit sa planète natale ravagée par la guerre, un immense robot débarque sur Terre avec son ami androïde durant l'ère féodale japonaise. Dès leur arrivée sur l'archipel, ils choisissent cinq jeunes gens que le géant de métal inonde de bio-particules, dans l'espoir d'en faire profiter les générations futures.
Cinq-cents ans plus tard, ils se réveillent d'une longue léthargie alors qu'une crise éclate sur Terre : en effet, une société composée de monstres mécaniques et d'êtres humains robotisés gouvernée par un malfaisant s'est révélée au grand jour et entend conquérir la planète. Les héros partent alors à la recherche des descendants des cinq Japonais jadis irradiés par les bio-particules, afin de leur faire prendre conscience de leur pouvoir et de les aider à combattre le mal.



PITCH 10
Suite à un revers de fortune, un ex-mannequin se retrouve directrice d'une agence de détective. Entre deux enquêtes complètement loufoques, elle entretient des rapports affectifs ambigus et très conflictuels avec son unique collègue.



PITCH 11
Deux agents spéciaux du FBI sont responsables des enquêtes sur les affaires non classées. Au cours de celles-ci, ils se heurtent à des monstres où des extra-terrestres mais aussi et surtout à des complots internationaux.



PITCH 12
Un ancien juge pour enfants tardivement devenu maître d’école effectue des remplacements à travers toute la France. Il se trouve ainsi confronté à des problèmes mettant en scène des enfants, qu'il résout avec la passion et le sens de la justice qui l'animent.



PITCH 13
Un ancien policier se reconvertit dans le métier de détective privé et travaille pour le compte d'un avocat, afin de l'aider à innocenter son client injustement accusé par la police.



PITCH 14
Un agent du FBI trouve une aide précieuse auprès de son frère, mathématicien de génie, pour résoudre les enquêtes les plus délicates.



PITCH 15
un jeune homme drôle et attachant a développé durant son enfance un talent pour remarquer les moindres petits détails. En grandissant il passe le plus clair de son temps à donner des tuyaux aux inspecteurs de police par l'intermédiaire d'appel téléphoniques anonymes. Mais suite à ses nombreux tuyaux qu'il fournit aux inspecteurs, ces derniers commencent à le suspecter de perpétrer lui-même ces crimes. N'ayant d'autre solution pour se sortir de ce pétrin, il va se justifier par un mensonge : il aurait des pouvoirs de medium. Au départ, personne ne le croit mais il ne cesse d'aider la police dans son enquête, forçant les inspecteurs à croire en son don et à faire appel à lui lorsque les dossiers auxquels ils sont confrontés sont insolubles.


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